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Start-up en Suisse : choisir le bon avocat tech


 

Spin-off, licorne ou encore venture capital sont certainement des mots connus de ceux qui évoluent dans un environnement orienté start-ups.

Le monde des start-up regorge d’un type de vocabulaire bien particulier dont seul les avocats spécialistes connaissent le secret lorsqu’il s’agit de s’engouffrer dans les méandres juridiques et fiscaux de la matière.

En Suisse, la recherche d’un bon avocat tech n’est pas aisée. Il est essentiel de choisir un professionnel maîtrisant le fonctionnement des start-ups, ce qui comprend son vocabulaire particulier (1), son écosystème complexe (2), la compréhension des mesures de soutien (3) et l’intérêt des collaborateurs (4).

 

 

Un vocabulaire bien spécifique nécessaire au bon avocat tech

Les acronymes et les anglicismes sont utilisés quotidiennement pour parler des start-ups. La connaissance  de ce langage qui ne fait pas forcément l’objet d’une définition juridique est impérative pour se faire comprendre entre experts et pour débusquer les amalgames.

Un bon avocat tech saura donc qu’une spin-off est une start-up issue d’une autre entité et qu’une licorne désigne une start-up qui dépasse le milliard de dollar de valorisation et qu’un venture Capital est un anglicisme pour désigner le capital risque.

 

 

 

Un écosystème complexe devant être maîtrisé par le bon avocat tech

Un bon avocat tech doit également connaître l’écosystème suisse des start-up qui comprend un certains nombre d’acteurs dont les écoles et centre de recherches, les organismes de soutien, les financiers, les sociétés de services, les partenaires et les clients.

Le rôle de ces acteurs dans l’écosystème est de développer les connaissances, de former et soutenir, ainsi que de financer la création de valeur.

 

Ses rôles sont notamment réalisés par la mise en place de mesures de soutien

 

 

Les mesures de soutien accordées aux start up de la tech

En Suisse, les start-up bénéficient de mesures de soutien. Celles-ci sont principalement mises en oeuvre par l’État et ont les buts suivants :

  • Information

  • Coaching et incubateur

  • Financement

 

L’information est notamment réalisée grâce des manifestations destinés aux entrepreneurs, comme les Petits déjeuners des PME et Start-up dans le canton de Vaud, ainsi que par certaines publications comme le Guide du créateur qu’il est possible de retrouver directement sur internet, ainsi que la mise en place de « Guichet pour entreprises » où celles-ci peuvent directement bénéficier d’informations générales et de premiers conseils.

 

La partie coaching et le volet incubateurs sont assurés par différents programmes et organismes, tels qu’Innosuisse, Genilem ou Fongit.

 

Si les mesures de soutien sont essentielles pour un bon avocat tech un autre aspect n’est pas non plus à négliger il s’agit de la rémunération et de l’intéressement des collaborateurs de start-up.

 

 

 

Participation des collaborateurs 


 

Un bon avocat tech doit connaître les problèmes potentiels liés à la rémunération des start-ups au moyen de plans de participation des collaborateurs. En effet, une telle rémunération peut entraîner une lourde imposition pour les collaborateurs.

En outre, les start-up disposent en principe de peu de liquidité, ce qui peut engendrer des problèmes d’autres formes de rémunération telles que les stocks-options.


Kiavila Avocats

 

 
 
 

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